Permanences

no racism inside
Le MRAP Moselle
tient des Permanences
 d’accueil, d’écoute
 et d’accompagnement
 des personnes victimes
 de discriminations
 sur le département
 de la Moselle.
Elles sont animées
 par des équipes
 de bénévoles formées :

- aux techniques d’accueil
 et d’écoute de tous publics

- aux différentes mesures
 relatives à la lutte contre
 les discriminations

- au dispositif législatif
 concernant l’entrée
 et le séjour des étrangers

Elles s’appuient sur
le concours d’avocats
 et des conseillers
 de la Permanence
 Juridique Nationale du MRAP.


Prendre contact :

à METZ 
Lieu :  MRAP
16, rue Vandernoot
57000 - METZ
Horaires :
les mercredis de 15h à 18h
(sauf congés scolaires)
Prendre rendez-vous
en appelant le :
03 87 56 12 31

à SARREGUEMINES
Lieu : Culture et Liberté
26, rue de la Grande Armée
57200 - SARREGUEMINES
Horaires :
les 1er et 3ème mercredis
du mois de 17h à 19h


à FORBACH
Lieu : Centre Social
du quartier de Wiesberg
horaires :
les lundis de 10h à midi


Lieu : Mairie de Forbach
Bureau 27
horaires :
les lundis de 14h à 17h30


à SAINT-AVOLD
Lieu : Maison des Associations
rue de Dudweiler
57500 - SAINT-AVOLD
les 2° et 4° vendredi du mois


Pour les permanences
de Forbach, Saint-Avold
 et Sarreguemines

prendre rendez-vous
 en appelant le :

06 73 55 69 61
ou
 03 87 97 06 37

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Mardi 3 janvier 2012 2 03 /01 /Jan /2012 12:00

 Après avoir crié au malentendu, le gouvernement durcit une fois de plus le ton concernant les étudiants étrangers souhaitant travailler en France. Dans son projet de loi de Finances pour 2012, de nouvelles taxes leurs sont imposées. L’idée générale est de responsabiliser le demandeur de titre de séjour, de supprimer le régime fiscal favorable dont bénéficiait l’immigration professionnelle et de faire entrer l’étudiant dans le régime commun des étrangers.


C’est une tribune publiée sur le site internet des Echos de Vincent Chauvet, président du MoDem Sciences-Po et membre du collectif du 31 mai qui attire l’attention sur ce qui est passé relativement aperçu dans la loi de Finances pour 2012... sauf peut-être pour les étudiants étrangers en France.

De nouvelles taxes viennent alourdir les conditions d’obtention de titres de séjour pour les étudiants étrangers hors Union européenne souhaitant bénéficier d'une première expérience professionnelle française. Principal objectif : réduire l’immigration professionnelle légale en instaurant un régime fiscal moins favorable.

 

« Responsabiliser le demandeur »

Les étudiants étrangers souhaitant poursuivre leur carrière professionnelle en France doivent ainsi s'acquitter d'une taxe de 200 à 385 euros (Article L311-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers en France) pour obtenir leur titre de séjour, à laquelle s'ajoute des frais de 110 euros non remboursables en cas de refus. L’idée du gouvernement est de « responsabiliser le demandeur et améliorer le traitement des demandes », et de faire entrer l'étudiant étranger souhaitant travailler en France dans le régime commun des étrangers. 

Pour étudier en France, depuis le décret du 6 septembre 2011, il faut justifier de 615 euros mensuelles pour obtenir un titre de séjour étudiant. Et pour renouveler son titre de séjour, la loi de Finances 2012 prévoit une augmentation de 3 euros. Le montant de la taxe était depuis 2009, compris entre 55 et 70 euros.


Nouveau coup de frein à l'immigration légale

Un joli tour de passe-passe dans une loi de Finances que personne n'épluche et qui vient confirmer ce qu’annonçait déjà la circulaire Guéant du 31 mai 2011 : les étudiants étrangers ne sont plus les bienvenus en France. Dans la pratique, en effet, depuis le mois de mai 2011, de nombreux étudiants étrangers hors Union européenne, souvent très qualifiés et recrutés par des entreprises françaises ne pouvaient plus obtenir de changement de statut d'étudiant au statut de salarié, remettant ainsi en cause une autorisation de séjour sur le territoire français.

La mobilisation du collectif du 31 mai, et de responsables d'universités, de grandes écoles, d'intellectuels ou de chefs d’entreprise avaient pourtant amené le ministre de l’Intérieur à revoir sa position et à annoncer une nouvelle circulaire pour « lever les malentendus » de la première. C’est donc en s’attaquant à l’angle financier que le gouvernement a mis un nouveau coup de frein à l’immigration légale.

 

Source : Patricia Blettery sur RFI - 02 janvier 2012

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