Le MRAP tient des Permanences
d’accueil, d’écoute
et d’accompagnement
des personnes victimes
de discriminations
sur le département
de la Moselle.
Elles sont animées
par des équipes
de bénévoles formées :
- aux techniques d’accueil
et d’écoute de tous publics
- aux différentes mesures
relatives à la lutte contre
les discriminations
- au dispositif législatif
concernant l’entrée
et le séjour des étrangers
Elles s’appuient sur
le concours d’avocats
et des conseillers
de la Permanence
Juridique Nationale du MRAP.
Prendre contact :
àMETZ Lieu : MRAP 16, rue Vandernoot 57000 - METZ
Horaires : les mercredis de 15h à
18h (sauf congés scolaires)
Prendre rdv en appelant le :
03 87 56 12 31
à
SARREGUEMINES Lieu : Culture et Liberté 26, rue de la Grande Armée 57200 - SARREGUEMINES
Bienvenue sur le blog de la Fédération de Moselle du MRAP Mouvement contre le Racisme et pour l'Amitié entre les Peuples
Ce n'est sûrement pas par hasard que vos recherches vous ont conduites sur ce site ; certainement y recherchez-vous une information précise sur
le MRAP en Moselle (Mouvement contre le Racisme et pour l'Amitié entre les Peuples) ?
Ce site présente notre association et les activités que nous menons pour la tolérance, la solidarité et l'égalité des droits. Mais au delà, nous abordons des thèmes plus larges qui concernent le
contexte général de l'action contre toutes les formes de racisme et de discriminations. Nous vous invitons à particper par vos réactions, vos propostions et commentaires aux articles
publiés.Vous pouvez également vous inscrire à notre Newsletter.
En espérant que cet outil d’information répondra à vos attentes, nous vous remercions de l’intérêt que vous portez à notre association et à notre combat contre tous les racismes.
Avis aux familles et aux amateurs de jeux de société :
L'association "École de la paix" vous invitent à partager un moment de détente et de convivialité autour des :
Jeux coopératifs Samedi 14 et dimanche 15 novembre 2009 de 14 h 30 à 18 h 30 au Centre socioculturel de la Corchade 37, rue du Saulnois 57070 METZ-Vallières
Le principe de ces jeux est basé sur l'entraide et la communication entre participants. C'est l'union qui fait la
force. Tout le monde joue ensemble, les uns avec les autres et non les uns contre les autres pour tenter de relever un défi commun.
Que ce soient des jeux de table ou de jeux physiques, ils raviront petits et grands par leur originalité et leur
variété.
Pour tout public dès 3/4 ans.
Entrée : 1 euro.
Vente de boissons et de gâteaux au profit de l'association.
Alors que l'Allemagne fête les 20 ans de la chute du Mur de Berlin, des Palestiniens ont abattu lundi 9 novembre un pan de mur en béton construit le long de la barrière de
sécurité érigé par Israël en Cisjordanie. Quelques dizaines de Palestiniens et des activistes étrangers ont mené cette opération. Les Israéliens qualifient ce mur ce "clôture antiterroriste" pour
les protéger mais les Palestiniens le qualifient de "mur de l'apartheid".
Deux Palestiniens arrêtés
"Un groupe d'environ 150 militants s'est rendu au mur près (du point de passage) de Qalandiya et en a
abattu une partie pour le 20e anniversaire de la chute du mur de Berlin", a expliqué
à l'AFP Abdallah Abou Rahma, un activiste palestinien. Pendant l'opération, l'armée israélienne est intervenue dispersant les manifestants qui ont riposté en jetant des pierres. Selon le
photographe de l'AFP, deux Palestiniens ont été arrêtés.
Dans un communiqué, l'organisation "Stop the Wall", lance : "aujourd'hui marque le 20e anniversaire de la chute du Mur de Berlin et le premier jour d'une semaine de résistance au Mur de
l'Apartheid en Palestine et autour du globe".
Le mur est "contraire à la loi internationale"
Selon le Bureau de coordination des affaires humanitaires de l'Onu (ocha), lorsque la barrière de sécurité sera terminée, elle sera longue de 709 kilomètres, dont
85% seront établis en Cisjordanie. A ce jour, 60% du tracé final a été érigé, estime l'agence. Selon l'Onu, ce mur aura des conséquences humanitaires dramatiques sur la vie quotidienne des
Palestiniens.
Dans un avis du 9 juillet 2004, la Cour internationale de justice (CIJ) a estimé que "la construction par Israël, puissance occupante, du mur en territoire palestinien occupé, notamment dans et
autour de Jérusalem-est, est contraire à la loi internationale". Source :nouvelobs.com
Le 9 novembre 1989, le mur de Berlin
s’effondrait. Sa chute marquait symboliquement la fin de l’horrible cauchemar né de l’idéologie nazie. 20 ans après, nous célébrons cet anniversaire.
Pour autant, cette célébration ne doit pas nous faire oublier qu’aujourd’hui encore des murs sont
construits dans le monde pour séparer des populations ou les enfermer.
Ainsi depuis 2002, l’Etat d’Israël a entrepris la construction d’un mur de plus de 720 kms au motif de protéger ses
colonies installées, en toute illégalité, dans les territoires occupés.
Sa construction rend encore plus précaire la survie des populations Palestiniennes et ’accompagne d’humiliations,
de spoliation des terres, de destruction des cultures et des habitations sans mesures compensatoires.
L’édification de ce mur a maintes fois été condamnée par l’ONU et surtout par la Cour Internationale de Justice
qui, dans son avis du 9 juillet 2004, précise : « L'édification du mur qu'Israël, puissance occupante, est en train de construire dans le territoire palestinien occupé, y compris à
l'intérieur et sur le pourtour de Jérusalem-Est, et le régime qui lui est associé, sont contraires au droit international ».
Si faire preuve de mémoire est un devoir, ne pas fermer les yeux sur ce qui se passe aujourd’hui en est un
autre.
Besson avait
promis qu'il n'y aurait jamais de poursuites pour délit de solidarité. Sonia Celebi vient d'être condamnée à un mois de prison pour aide à séjour irrégulier : elle hébergeait un homme qui risque
l'incarcération à perpétuité dans son pays d'origine.
Sona Celebi a été condamnée par le tribunal correctionnel de Mulhouse à un mois de prison avec sursis pour aide à
séjour irrégulier et travail dissimulé, a fait savoir son avocat, vendredi 6 novembre.
Avec son mari, Sona Celebi, épicière à Mulhouse, a accueilli à son domicile un ressortissant turc, Mehmet Comut. Cet homme se trouvait sans titre de séjour et sa la demande d'asile à la France a
été rejetée à trois reprises.
Un agent de l'Urssaf l'avait trouvé derrière le comptoir de la petite épicerie de quartier lors d'un contrôle au mois d'août.
Menacé de mort
Mehmet Comut avait alors affirmé qu'il donnait "un petit coup de pouce" au magasin "de façon tout à fait occasionnelle"
et de sa propre initiative. "Il ne travaillait pas chez moi", a indiqué Sona Celebi, jeudi lors de l'audience où elle était soutenue par le "comité Comut" qui réunit des représentants locaux de
la Ligue des droits de l'homme, de RESF 68, de la Cimade ainsi que du PCF et du NPA d'Olivier Besancenot.
Maître André Chamy a fait valoir que le couple Celebi s'était comporté avec cœur en soutenant, malgré ses faibles
revenus, une personne menacée de mort en cas de retour dans son pays. "Il n'y avait aucun lien de subordination même ressenti", selon l'avocat. Le journal L'Humanité rappelle que Mehmet Comut,
militant du TKP-ML, Parti communiste marxiste-léniniste de Turquie, a été condamné à mort en 1996 par la cour de sûreté de l’État d’Istanbul, une peine commuée depuis en réclusion à
perpétuité.
Promesse d'Eric Besson
Maître André Chamy a jugé aberrant que la préfecture demande un certificat d'hébergement
à Mehmet Comut et qu'on s'attaque ensuite à ceux qui l'hébergent "alors que le ministre de l'Immigration Eric Besson a affirmé qu'il n'y aurait jamais de poursuite pour délit de
solidarité. Le tribunal a condamné l'épicière pour aide au séjour irrégulier d'un étranger en
France, emploi d'un étranger démuni d'autorisation de travail et travail dissimulé. Le parquet a essentiellement fait valoir le risque d'une exploitation de la vulnérabilité de personnes en
situation irrégulière qui travaillent sans protection sociale.
Dans le cadre de la Semainede la Solidarité
Internationale, le collectif Bouge le Monde et l’association Peuples Solidaires vous invitent à participer à deux soirées :
> le mardi 17 novembre à 20 h 30
au cinéma Union d’Ars sur Moselle
Projection du film « La Faim des paysans »
suivi d’un débat avec des responsables agricoles
>le vendredi 20 novembre à 20 h 30
au Salon d’honneur de la Mairie d’Ancy sur Moselle (entrée libre): rencontre avec Axel Pinpin, secrétaire du Kasama’ Tk, fédération qui regroupe des organisations paysannes du Sud
des Philippines.
Au sein de cette organisation, Axel Pinpin milite pour une réforme agraire en faveur des petits exploitants et en
particulier des femmes et des populations indigènes. Défenseur infatigable des Droits de l’Homme, il a été emprisonné pendant plus de deux ans pour son combat en faveur des paysans les plus
pauvres.
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