Vos commentaires

Permanences

Le MRAP tient des Permanences
 d’accueil, d’écoute
 et d’accompagnement
 des personnes victimes
 de discriminations
 sur le département
 de la Moselle.
Elles sont animées
 par des équipes
 de bénévoles formées :


- aux techniques d’accueil
 et d’écoute de tous publics


- aux différentes mesures
 relatives à la lutte contre
 les discriminations

- au dispositif législatif
 concernant l’entrée
 et le séjour des étrangers


Elles s’appuient sur
le concours d’avocats
 et des conseillers
 de la Permanence
 Juridique Nationale du MRAP.


Prendre contact :

à METZ 
Lieu :  MRAP
16, rue Vandernoot
57000 - METZ
Horaires :
les mercredis de 15h à 18h
(sauf congés scolaires)

Prendre rdv en appelant le :
03 87 56 12 31

à SARREGUEMINES
Lieu : Culture et Liberté
26, rue de la Grande Armée
57200 - SARREGUEMINES

Horaires :
les mercredis de 17h à 22h

Pendre rdv en appelant le :
06 73 55 69 61

Syndication

  • Flux RSS des articles

Parlez du Blog

Actualités

 

    Le  9 novembre 1989, le mur de Berlin s’effondrait. Sa chute marquait symboliquement la fin de l’horrible cauchemar né de l’idéologie nazie.  20 ans après, nous célébrons cet anniversaire.Pour autant, cette célébration ne doit pas  nous faire oublier qu’aujourd’hui encore des murs sont construits  dans le monde pour séparer des populations ou les enfermer.


 Ainsi depuis 2002, l’Etat d’Israël a entrepris la construction d’un mur de plus de 720 kms au motif de protéger ses colonies installées, en toute illégalité, dans les territoires  occupés. Sa construction  rend encore plus précaire la survie des populations Palestiniennes et ’accompagne d’humiliations, de spoliation des  terres, de destruction des cultures et des habitations sans mesures compensatoires.  

 

L’édification de ce mur a maintes fois été condamnée par l’ONU et surtout par  la Cour Internationale de Justice qui, dans son avis du 9 juillet 2004, précise : « L'édification du mur qu'Israël, puissance occupante, est en train de construire dans le territoire palestinien occupé, y compris à l'intérieur et sur le pourtour de Jérusalem-Est, et le régime qui lui est associé, sont contraires au droit international ». 

 

Si faire preuve de mémoire est un devoir, ne pas fermer les yeux sur ce qui se passe aujourd’hui en est un autre. 


GM.
09.11.2009



Un communiqué du MRAP National

   Le MRAP vient d’apprendre que huit tombes musulmanes du cimetière militaire de Montjoie-Saint-Martin, dans le Sud-Manche, ont été profanées dans la nuit du mardi 20 au mercredi 21 octobre 2009.


Chacune des tombes du carré musulman de ce cimetière porte un graffiti nazi ou la lettre “H”, symbolisant le nom d’Adolf Hitler. Les huit soldats musulmans enterrés dans ce carré sont des anciens de la 2ème Division blindée du général Leclerc.


Le MRAP exprime son indignation à la suite de cette double profanation de la mémoire des victimes qui ont sacrifié leur vie pour combattre l’ennemi nazi.


Le MRAP demande aux pouvoirs publics de mener d’urgence des actions résolues en vue d’identifier et arrêter les auteurs de cette odieuse atteinte à l’honneur et à la mémoire de ces héros de la Seconde guerre mondiale.


Le MRAP entend saisir la justice contre ces profanateurs.

 

Mouvement contre le Racisme et pour l'Amitié entre les Peuples

Paris, le 22 octobre 2009.


MRAP (1949 - 2009) :

60 ans de lutte contre le racisme


   Le 22 mai 1949, au Cirque d’ Hiver de Paris - en présence de deux mille participants venus de toute la France et des courants de pensée les plus divers - naissait le MRAP-Mouvement contre le Racisme, l’Antisémitisme et pour la Paix, à l’initiative de militants venus de la LICA (Ligue Internationale contre le Racisme et l’Antisémitisme) et du MNCR (Mouvement National Contre le Racisme) issu de la résistance et de la clandestinité de la Seconde Guerre Mondiale.

Lors de son Congrès de 1977, le MRAP prenait acte de l’évolution du monde et de la société française après les luttes de décolonisation et le retour des extrêmes droites. Il décidait - tout en conservant son sigle - de devenir le « Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples ». Il signifiait ainsi sa volonté de lutter constamment contre toutes les formes anciennes et nouvelles du racisme, dans la solidarité avec toutes les victimes individuelles et les peuples du monde.

Le MRAP, à travers ses militants, a tout d’abord voulu relever le défi du temps dans le respect de l’esprit même de ses fondateurs. Le « Plus jamais ça » ne pouvait être qu’un engagement collectif, citoyen et indivisible contre le racisme sous toutes ses formes, à combattre toujours et partout, sans exclusion de victimes ni de lieux.

Le MRAP, depuis 60 ans, a su faire vivre le pluralisme d’idées et d’opinions, richesse et atout indispen­sable à son efficacité. Il n’a eu de cesse, fort de l’engagement de ses militants et de ses comités locaux, d’être au rendez-vous des grandes mobilisations citoyennes, aux côtés de toutes les victimes. En 1972, il a obtenu que soit votée, à l’unanimité du Parlement français, la loi qui fait du racisme un délit et non une opinion. Il a renforcé sa présence à toutes les tribunes nationales et internationales qui ont fait de la lutte contre toutes formes de racisme un objectif fondamental.

Si exister c’est résister, hier comme aujourd’hui le MRAP a plus que jamais un rôle à jouer, tant les conflits, les haines, les préjugés restent partout tenaces.

Pour continuer ces 60 années de combats, le MRAP organise le 31 octobre prochain une journée mobi­lisatrice de réflexion et d’action : « Au coeur des engagements du MRAP pour un monde solidaire sans racisme : Migrants et Réfugiés dans le monde », avec la participation de M. Jean ZIEGLER, auteur de «La Haine de l’Occident » et vice-président du Comité consultatif du Conseil des droits de l’homme des Nations-Unies, sur le thème « Le massacre quotidien de la faim : où est l’espoir ? ».

+ d'infos :

Programme complet et informations pratiques sur la journée du 31 octobre en cliquant sur le lien MRAP national

20.10.2009


Communiqué du MRAP National
   Ces derniers jours, une nouvelle affaire impliquant un organisateur présumé du génocide sur le sol français a éclaté à Maubeuge. A l’hôpital de la ville, un médecin d’origine rwandaise, Eugène Rwamucyo, a été suspendu pour être soupçonné d’avoir participé à la planification du génocide.

Le génocide rwandais, qui s’est déroulé pendant 100 jours d’avril à juillet 1994, a coûté la vie à entre 800.000 et un million de victimes. La question des complicités de l’armée et de la politique françaises a été soulevée à plusieurs reprises.

L’affaire actuelle pose de nouveau, avec force et cruellement, la question des complicités dont bénéficiaient - et continuent de bénéficier - les planificateurs du génocide.

Eugène Rwamucyo figurait sur un avis de recherche pour « génocide et crimes de guerre » lancé par Interpol, organisme de police où il avait une « fiche rouge », correspondant au degré de recherche le plus élevé. Une plainte pour participation au génocide avait également été déposée contre lui, en 2007. Néanmoins, depuis deux années, rien, strictement rien n’avait été entrepris contre lui. « Les juges manquent de moyens, ils doivent s’occuper de vols de scooters », a amèrement noté dans la presse M. Alain Gauthier, auteur de la plainte déposée contre Rwamucyo depuis 2007.

Par ailleurs, l’intéressé avait visiblement bénéficié, grâce à des hommes politiques UMP, d’appuis solides en France. En 2002, il avait personnellement participé à un colloque qui s’est déroulé au Sénat français. Thierry Lazaro, secrétaire départemental de l’UMP du Nord, reconnaît lui-même qu’il est intervenu auprès des autorités pour obtenir un titre de séjour à Rwamucyo : « J’ai saisi plusieurs ministres en sa faveur. On ne peut infirmer ou confirmer son implication dans le génocide. J’ai la conviction qu’il n’y est pour rien. A l’époque, j’ai cru de bonne foi qu’il était vulnérable. »

Si l’on compare la situation de Rwamucyo à celle du grand nombre d’immigrés, en situation « vulnérable », on s’aperçoit facilement de quel traitement de faveur proprement incroyable il a pu bénéficier. Sa demande d’asile politique en France avait d’ailleurs été rejetée en France, en 2003, par la Commission des recours des réfugiés. Cette dernière avait alors écrit noir sur blanc, dans son rapport sur l’intéressé : « Il a participé en 1994 à plusieurs réunions de planification du génocide. Il avait notamment élaboré un document préconisant les mesures d’hygiène permettant d’éviter les épidémies dues à la concentration des cadavres dans les rues rwandaises. »

Le MRAP demande, avec force, que tous les génocidaires probables qui mènent actuellement une vie tranquille en France soient enfin poursuivis. Les complicités dont ils ont bénéficié en France, et qui ont pu entraver le bon fonctionnement de la justice nationale et internationale, doivent également faire l’objet d’une enquête rigoureuse.

Paris, le 19 octobre 2009

 

   A l'occasion de la 7e Journée mondiale contre la peine de mort, consacrée cette année à "Eduquer à l'abolition", la Coalition mondiale contre la peine de mort met à disposition de l'ensemble de ses membres et de tout citoyen souhaitant s'engager pour l'abolition universelle, un guide pédagogique disponible en français, anglais, italien, chinois simplifié et chinois traditionnel un cours de droit en anglais, chinois simplifié et chinois traditionnel. et un kit de mobilisation etc.

Une pétition contre l'exécution des mineurs a également été lancée visant principalement quatre pays : le Yémen, le Soudan, et l’Arabie Saoudite, qui ont procédé à onze exécutions de mineurs, c’est-à-dire personne âgées de moins de 18 ans au moment des faits, en 2007. Et l'Iran qui en 2008 a exécuté huit mineurs.

Au premier semestre 2009, au moins cinq mineurs ont déjà été exécutés : trois en Iran et deux en Arabie Saoudite. Au Soudan, quatre adolescents de 17 ans seraient actuellement jugés pour avoir participé aux attentats de Khartoum, tandis qu’un mineur âgé de 17 ans et un autre, qui serait âgé de 16 ans, auraient été condamnés à mort en juillet et août 2008 selon le Rapporteur spécial des Nations unies sur la situation des droits de l'homme au Soudan.

Selon l’organisation Stop Child Executions, au moins 140 mineurs seraient actuellement dans les couloirs de la mort dans ces pays. Ces pays ont pourtant ratifié la Convention relative aux droits de l’enfant, de 1989, convention qui prévoit à son article 37, point a), que « ni la peine capitale ni l'emprisonnement à vie sans possibilité de libération ne doivent être prononcés pour les infractions commises par des personnes âgées de moins de dix-huit ans ».

Le collectif Ensemble contre la Peine de Mort (ECPM)  se rendra également à partir du mois d'octobre dans les établissements scolaires, pour y organiser des débats autour de la problématique de l'abolition de la peine capitale et pour y présenter l'exposition "Sur le Chemin de l'abolition Universelle". Cette dernière est disponible pour toute école, collège ou lycées intéressés pour la présenter et peut donner lieu à la demande, à une mini conférence avec un représentant de l'association.

+ d'infos : site d'ECPM (Ensemble contre la Peine de Mort)

27.09.2009


 

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus