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Permanences

Le MRAP tient des Permanences
 d’accueil, d’écoute
 et d’accompagnement
 des personnes victimes
 de discriminations
 sur le département
 de la Moselle.
Elles sont animées
 par des équipes
 de bénévoles formées :


- aux techniques d’accueil
 et d’écoute de tous publics


- aux différentes mesures
 relatives à la lutte contre
 les discriminations

- au dispositif législatif
 concernant l’entrée
 et le séjour des étrangers


Elles s’appuient sur
le concours d’avocats
 et des conseillers
 de la Permanence
 Juridique Nationale du MRAP.


Prendre contact :

à METZ 
Lieu :  MRAP
16, rue Vandernoot
57000 - METZ
Horaires :
les mercredis de 15h à 18h
(sauf congés scolaires)

Prendre rdv en appelant le :
03 87 56 12 31

à SARREGUEMINES
Lieu : Culture et Liberté
26, rue de la Grande Armée
57200 - SARREGUEMINES

Horaires :
les mercredis de 17h à 22h

Pendre rdv en appelant le :
06 73 55 69 61

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Mardi 28 juillet 2009

   

  L'Organisation internationale pour les migrations (OIM) a dénoncé ce mardi 28 juillet l'exploitation dans des conditions "indignes" de plus d'un millier de travailleurs saisonniers marocains dans le sud de l'Italie, à San Nicola Varco (100 km au sud de Naples).

 

Les travailleurs migrants vivent dans un bidonville au milieu des ordures, sans eau courante et sans électricité, a constaté l'OIM. "Les migrants, tous de jeunes Marocains employés sans contrat comme travailleurs saisonniers agricoles, disent être exploités par des patrons sans scrupules, qui les paient entre 15 et 25 euros par jour de travail dans les serres et les champs voisins", selon l'OIM. Les travailleurs saisonniers ont expliqué qu'ils devaient même payer 3 euros pour recevoir de l'eau alors qu'ils travaillent de 4 h 30 du matin jusqu'à 16 heures.

 

De nombreux candidats à l'entrée en Italie ont versé jusqu'à 8 000 euros à des intermédiaires dans leur pays d'origine, avec la promesse d'obtenir un emploi saisonnier. Or la plupart de ces travailleurs migrants ont été victimes d'une "escroquerie" : "Tous sont venus en Italie dans le cadre du quota établi par le gouvernement pour le travail saisonnier (...), mais, une fois en Italie, leur employeur soit avait disparu soit refusait de leur donner du travail : sans permis de travail en règle, beaucoup ont été livrés à l'exploitation", relève la mission d'enquête.

 

Selon le porte-parole de l'OIM en Italie, cette situation concernerait même "des milliers et des milliers d'immigrés". Le travail au noir, notamment dans le secteur agricole, est extrêmement répandu en Italie, où il représente entre 15,9 % et 17,6 % du PIB, selon les statistiques officielles citées par l'OIM.

 

Source : AFP/Le Monde


28.07.2009

 

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