Permanences

Le MRAP tient des Permanences
 d’accueil, d’écoute
 et d’accompagnement
 des personnes victimes
 de discriminations
 sur le département
 de la Moselle.
Elles sont animées
 par des équipes
 de bénévoles formées :

- aux techniques d’accueil
 et d’écoute de tous publics

- aux différentes mesures
 relatives à la lutte contre
 les discriminations

- au dispositif législatif
 concernant l’entrée
 et le séjour des étrangers

Elles s’appuient sur
le concours d’avocats
 et des conseillers
 de la Permanence
 Juridique Nationale du MRAP.


Prendre contact :

à METZ 
Lieu :  MRAP
16, rue Vandernoot
57000 - METZ
Horaires :
les mercredis de 15h à 18h
(sauf congés scolaires)
Prendre rdv en appelant le :
03 87 56 12 31

à SARREGUEMINES
Lieu : Culture et Liberté
26, rue de la Grande Armée
57200 - SARREGUEMINES
Horaires :
les 1er et 3ème mercredis
du mois de 17h à 19h


à FORBACH
Lieu : Centre Social
du quartier de Wiesberg
horaires :
les lundis de 10h à midi


Lieu : Mairie de Forbach
Bureau 27
horaires :
les lundis de 14h à 17h30


à SAINT-AVOLD
lieu : Maison des Associations
rue de Dudweiler
57500 - SAINT-AVOLD
les 2° et 4° vendredi du mois


Pour les permanences
de Forbach, Saint-Avold
 et Sarreguemines

prendre rdv en appelant le :

06 73 55 69 61
ou
 03 87 97 06 37


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Dimanche 25 octobre 2009 7 25 10 2009 09:37

 

Communiqué du Collectif « Non à EDVIGE »

Paris le 20 octobre 2009

 

Deux décrets ressuscitent le décret créant EDVIGE

    Datés du 16 octobre, jour de la sainte Edwige, et publiés le 18 octobre, deux décrets ressuscitent le décret créant le fichier EDVIGE, pourtant retiré le 20 novembre 2008, après une mobilisation de près de 250 000 citoyens et 1300 organisations. 

 

Il est indéniable que cette mobilisation n'a pas été totalement ignorée, qu'il s'agisse de l'abandon nécessaire d'une mesure phare, celle qui consistait à ficher la vie sexuelle et l'état de santé, considérées comme des données sensibles au sens de l'article 8 de la loi du 6 janvier 1978, ou du mélange des  finalités, aujourd'hui distinctes dans deux textes différents, ou bien encore de la traçabilité de l'accès aux données et à leur effacement mieux garantis.

 

Pour autant, de nombreuses dispositions qui avaient fait réagir perdurent.

Ainsi :

• le fichage des mineurs dès 13 ans sur la base de la présomption d'atteinte à la sécurité publique ou des mineurs dès 16 ans pour les enquêtes administratives liées à la sécurité publique,

•le recueil de données sensibles comme les « activités publiques » ou les « motivations politiques, religieuses, philosophiques ou syndicales », considérées comme pouvant être incompatibles avec l'exercice de certaines fonctions ou missions, sans que soient mieux précisées ces « motivations »,

• ou bien encore « l'origine géographique » qui pourrait conduire à stigmatiser des populations non seulement au regard de leur origine ethnique, mais également au regard de leur résidence dans certains quartiers.

 

Les organisations membres du Collectif « Non à EDVIGE » déplorent et dénoncent le fait que des décrets ont été signés dans la précipitation, alors que de nombreux représentants de l'État et parlementaires, y compris de la majorité présidentielle, avaient convenu que la création de tout fichier portant atteinte aux libertés et aux droits fondamentaux devait être du ressort de la loi.

 

Ils considèrent que ces deux décrets ne répondent en rien aux objections qui avaient été émises à l'encontre d'EDVIGE. Ils appellent donc à une mobilisation de même ampleur. Ils se réservent par ailleurs le droit de former des recours contre ces décrets devant le Conseil d'État. Ils réclament qu'un large débat démocratique s'instaure sur la question du fichage.

 

lien pour signer en ligne la pétition nationale : http://www.nonaedvige.ras.eu.org/


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