La répression des droits de l'homme en Chine s'est accentuée à l'approche des Jeux olympiques de Pékin et le gouvernement n'a pas respecté ses engagements en matière de liberté de la presse, affirme Amnesty International dans un rapport publié lundi 30 avril.
Le rapport brosse un tableau sombre de la situation des droits de l'homme en Chine, montrant que l'approche de l'événement "sert de catalyseur à une répression continue à l'encontre de défenseurs de droits de l'homme, notamment d'avocats de renom et de personnes essayant de faire connaître les violations de ces droits".
Toutefois, Amnesty approuve des mesures adoptées récemment par Pékin en ce qui concerne la peine de mort et la liberté de la presse. Mais, ajoute-t-elle, elles sont éclipsées par l'obsession de "stabilité" de l'Etat, celui-ci encourageant par conséquent une "ligne dure" pour contrer la dissidence.
Amnesty estime que le Comité international olympique (CIO) devrait "user de son importante influence" sur les dirigeants chinois pour continuer à soulever la question des droits de l'homme. "Le CIO ne peut vouloir d'une olympiade qui serait entachée d'atteintes aux droits de l'homme", estime Catherine Baber, spécialiste pour l'Asie de l'organisation internationale, évoquant également "des familles évincées de force de chez elles pour construire des enceintes sportives".
L'organisation située à Londres dénonce également une répression accrue sur les médias chinois et évoque une nette distinction entre les traitements réservés aux médias nationaux et internationaux.
Source AFP
par Le Blog du MRAP Fédération de Moselle
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Actualités
La Ligue des droits de l'homme (LDH) a présenté, jeudi 26 avril, l'édition 2007 de son Etat des droits de l'homme en France, déplorant une "régression continuelle des libertés" et condamnant particulièrement le bilan de Nicolas Sarkozy, candidat UMP à la présidence et ex-ministre de l'intérieur. Qualifiant la "vision du monde" de M. Sarkozy d'"absolument terrifiante", le président de la LDH, Jean-Pierre Dubois, a laissé peu de suspense sur la prise de position du comité central samedi dans le duel Nicolas Sarkozy-Ségolène Royal. "Il faut réagir avant qu'il ne soit trop tard", a-t-il martelé jeudi, parlant de "grave régression en matière de droits fondamentaux depuis cinq ans".
"La politique législative de course au sécuritaire à dominante
xénophobe sacrifie au report de voix d'extrême droite les droits des étrangers, l'humanité élémentaire et, au bout du compte, les libertés de tous", écrit Jean-Pierre Dubois en introduction de ce bilan publié aux éditions La Découverte, et constitué d'une série d'articles brefs évoquant les questions ayant interpellé la Ligue tout au long de l'année 2006, qu'elles concernent la justice, le racisme, la citoyenneté ou l'immigration.
Revenant sur plusieurs événements, comme l'expulsion de Cachan, la multiplication des tentes de sans-abri, la promulgation-abrogation du CPE ou l'affaire d'Outreau, la LDH fait le constat d'une "aggravation de la crise sociale", d'un "approfondissement de la crise institutionnelle" et d'une "extension de la crise éthique" qui "se répand au rythme de la contamination de l'ordre républicain par l'agenda lepéniste".
"LES LIBERTÉS ET L'ÉGALITÉ ONT RÉGRESSÉ DE CONCERT EN 2006"
Elle déplore les effets de plusieurs lois votées en 2006, notamment celle du 31 mars sur l'égalité des chances – qui a signifié selon elle "stigmatisation, sanctions, alourdissement des difficultés pour les familles et les jeunes les plus fragiles" – ou la nouvelle loi sur l'immigration du 24 juillet. "L'année 2006, plus encore que les précédentes, fut une très mauvaise année pour les étrangers vivant sur le sol français", estime M. Dubois, selon lequel "la chasse aux sans-papiers s'est intensifiée au rythme de la précampagne présidentielle du ministre de l'intérieur Nicolas Sarkozy, avec son volet 'chasse aux enfants' particulièrement insupportable".
Par ailleurs, elle met en garde contre la loi de prévention de la délinquance, "point d'orgue de cinq ans de mise en œuvre législative de pans entiers du programme de Le Pen", qui risque selon elle de "préfigurer un véritable basculement de notre société", désignant M. Sarkozy comme "son auteur réel". "Le ministre de l'intérieur, qui se mêle déjà de justice, de santé, d'éducation, de logement, a encore une fois asséné ses conceptions : la prévention, l'éducation, c'est la sanction."
"Les libertés et l'égalité ont ainsi régressé de concert en 2006, au profit non d'une sécurité durable mais d'une idéologie sécuritaire qui augmente l'insécurité qu'elle prétend combattre", affirme encore l'organisation, qui déplore que certains policiers "ne respectent pas les droits des citoyens" et "se sentent sinon couverts, du moins rarement inquiétés, dans le climat créé par les provocations ministérielles".
La LDH se félicite en revanche de l'avènement en 2006 de "résistances symboliques mais aussi militantes", saluant notamment la "retentissante victoire contre le CPE" et le combat du Réseau éducation sans frontières pour protéger les familles sans-papiers grâce au "recours légitime à la désobéissance citoyenne".
Un article paru dans le quotidien Le Monde du 26.04.2007
"La politique législative de course au sécuritaire à dominante
xénophobe sacrifie au report de voix d'extrême droite les droits des étrangers, l'humanité élémentaire et, au bout du compte, les libertés de tous", écrit Jean-Pierre Dubois en introduction de ce bilan publié aux éditions La Découverte, et constitué d'une série d'articles brefs évoquant les questions ayant interpellé la Ligue tout au long de l'année 2006, qu'elles concernent la justice, le racisme, la citoyenneté ou l'immigration.Revenant sur plusieurs événements, comme l'expulsion de Cachan, la multiplication des tentes de sans-abri, la promulgation-abrogation du CPE ou l'affaire d'Outreau, la LDH fait le constat d'une "aggravation de la crise sociale", d'un "approfondissement de la crise institutionnelle" et d'une "extension de la crise éthique" qui "se répand au rythme de la contamination de l'ordre républicain par l'agenda lepéniste".
"LES LIBERTÉS ET L'ÉGALITÉ ONT RÉGRESSÉ DE CONCERT EN 2006"
Elle déplore les effets de plusieurs lois votées en 2006, notamment celle du 31 mars sur l'égalité des chances – qui a signifié selon elle "stigmatisation, sanctions, alourdissement des difficultés pour les familles et les jeunes les plus fragiles" – ou la nouvelle loi sur l'immigration du 24 juillet. "L'année 2006, plus encore que les précédentes, fut une très mauvaise année pour les étrangers vivant sur le sol français", estime M. Dubois, selon lequel "la chasse aux sans-papiers s'est intensifiée au rythme de la précampagne présidentielle du ministre de l'intérieur Nicolas Sarkozy, avec son volet 'chasse aux enfants' particulièrement insupportable".
Par ailleurs, elle met en garde contre la loi de prévention de la délinquance, "point d'orgue de cinq ans de mise en œuvre législative de pans entiers du programme de Le Pen", qui risque selon elle de "préfigurer un véritable basculement de notre société", désignant M. Sarkozy comme "son auteur réel". "Le ministre de l'intérieur, qui se mêle déjà de justice, de santé, d'éducation, de logement, a encore une fois asséné ses conceptions : la prévention, l'éducation, c'est la sanction."
"Les libertés et l'égalité ont ainsi régressé de concert en 2006, au profit non d'une sécurité durable mais d'une idéologie sécuritaire qui augmente l'insécurité qu'elle prétend combattre", affirme encore l'organisation, qui déplore que certains policiers "ne respectent pas les droits des citoyens" et "se sentent sinon couverts, du moins rarement inquiétés, dans le climat créé par les provocations ministérielles".
La LDH se félicite en revanche de l'avènement en 2006 de "résistances symboliques mais aussi militantes", saluant notamment la "retentissante victoire contre le CPE" et le combat du Réseau éducation sans frontières pour protéger les familles sans-papiers grâce au "recours légitime à la désobéissance citoyenne".
Un article paru dans le quotidien Le Monde du 26.04.2007
par Le Blog du MRAP Fédération de Moselle
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Actualités
Deux jeunes hommes d'une vingtaine d'années soupçonnés d'avoir agressé et
grièvement blessé un homosexuel de 50 ans dans un square de Brive-la-Gaillarde (Corrèze) ont été mis en examen, mardi 24 avril au soir, à Tulle. La victime, transportée au CHU de Limoges, a été placée en coma artificiel et son état était jugé grave mercredi, selon le procureur Edmond Bisiaux.
Les agresseurs présumés ont été mis en examen pour "violences en réunion à caractère homophobe". Celui qui a porté les coups les plus violents à la victime a été écroué à la maison d'arrêt de Tulle tandis que son complice a été placé sous contrôle judiciaire.
Les deux jeunes gens s'étaient rendus dimanche soir dans un jardin public, habituel rendez-vous de la communauté gay de Brive-la-Gaillarde, "dans l'intention avouée de s'en prendre à l'un de leurs représentants", a expliqué le procureur. Après avoir déversé un flot d'injures à caractère homophobe, les agresseurs auraient passé à tabac le quinquagénaire. Sous les coups, il a heurté un banc et le choc l'a assommé.
Les agresseurs encourent jusqu'à cinq ans de prison et 75 000 euros d'amende.
Source AFP
grièvement blessé un homosexuel de 50 ans dans un square de Brive-la-Gaillarde (Corrèze) ont été mis en examen, mardi 24 avril au soir, à Tulle. La victime, transportée au CHU de Limoges, a été placée en coma artificiel et son état était jugé grave mercredi, selon le procureur Edmond Bisiaux.Les agresseurs présumés ont été mis en examen pour "violences en réunion à caractère homophobe". Celui qui a porté les coups les plus violents à la victime a été écroué à la maison d'arrêt de Tulle tandis que son complice a été placé sous contrôle judiciaire.
Les deux jeunes gens s'étaient rendus dimanche soir dans un jardin public, habituel rendez-vous de la communauté gay de Brive-la-Gaillarde, "dans l'intention avouée de s'en prendre à l'un de leurs représentants", a expliqué le procureur. Après avoir déversé un flot d'injures à caractère homophobe, les agresseurs auraient passé à tabac le quinquagénaire. Sous les coups, il a heurté un banc et le choc l'a assommé.
Les agresseurs encourent jusqu'à cinq ans de prison et 75 000 euros d'amende.
Source AFP
par Le Blog du MRAP Fédération de Moselle
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Discrimination
Dimanche 22 avril, 44,5 millions de citoyennes et citoyens sont appelés à désigner leurs candidats pour la présidence de la République. Voter est un droit démocratique chèrement acquis. Un droit dont une partie de la population est exclue: les étrangers installés en France ne peuvent pas exercer ce droit alors qu’ils participent à la vie économique et sociale du pays.
Le MRAP, mouvement pluriel réunissant des personnes de toutes origines et aux idées politiques, philosophiques ou religieuses diverses, n’a qu’une seule consigne de vote : ne pas voter pour les candidats pronant des politiques xénophobes, et qui portent atteinte aux libertés et aux droits humains !
par Le Blog du MRAP Fédération de Moselle
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Citoyenneté
CENTRES DE RETENTION, NI A METZ NI AILLEURS !
Le COLLECTIF UNI(E)S CONTRE UNE IMMIGRATION JETABLE
et le RESEAU EDUCATION SANS FRONTIERES
appellent à manifester VENDREDI 20 AVRIL 2007 à METZ
Le COLLECTIF UNI(E)S CONTRE UNE IMMIGRATION JETABLE
et le RESEAU EDUCATION SANS FRONTIERES
appellent à manifester VENDREDI 20 AVRIL 2007 à METZ
L’ancienne Caserne Desvallières (située rue de la Ronde - Route de Lorry à METZ-Devant-Les-Ponts) va être aménagée en centre de rétention qui serait opérationnel cet été avant la construction d’un nouveau centre de rétention à Metz-Queuleu à l’horizon 2008.
Qu’est-ce qu’un centre de rétention ?
C’est une prison où sont enfermés des femmes, des hommes, des enfants innocents, qui n’ont commis aucun délit, et qui n’ont pas été jugés.
Leur crime ?
Avoir recherché une vie meilleure pour eux et leurs enfants. Avoir quitté, souvent au péril de leur vie, un pays ou le quotidien se résume à la guerre et à la misère ! Ne pas avoir réussi, au bout parfois de plusieurs années de présence sur le territoire, à obtenir des papiers.
Leur sanction ?
L’expulsion dans un pays où ces familles courent un grave danger, pays que leurs enfants ne connaissent pas toujours. Alors qu’ils vont à l’école en France, alors que leurs parents travaillent parfois sur le territoire ou ont une promesse d’embauche qui ne demande qu’à se concrétiser une fois les papiers obtenus.
Pourquoi ?
Parce que les étrangers sans papiers sont désignés comme boucs émissaires des maux de la Société française, et que le gouvernement a décidé de multiplier le nombre d’expulsions pour faire du chiffre. (24000 en 2006. Autant en 2007, a déclaré Mr. Sarkosy…). Les chiffres, les résultats, c’est pratique pour gagner les élections quand on agite des dangers imaginaires.
Un peu partout en France, se construisent de nouveaux centres de rétention. Ces lieux sont la face la plus sombre d’une politique migratoire dont le but n’est pas tant d’interdire la France aux migrants et aux réfugiés, que de les inscrire dans un système d’inclusion sélective en fonction des besoins du « marché », et en niant leurs droits fondamentaux.
Créer des centres de rétention supplémentaires, ces « horreurs de la République », ne se comprend que dans le cadre de la croisade contre les sans papiers menée par le gouvernement, quelles que soient les situations de détresse des personnes sans-papiers.
Ne laissons pas les chiffres passer avant les destinées des êtres humains. Ne laissons pas bafouer sous nos fenêtres le droit d’asile, les Droits de l’Homme et les Droits de l’Enfant.
Qu’est-ce qu’un centre de rétention ?
C’est une prison où sont enfermés des femmes, des hommes, des enfants innocents, qui n’ont commis aucun délit, et qui n’ont pas été jugés.
Leur crime ?
Avoir recherché une vie meilleure pour eux et leurs enfants. Avoir quitté, souvent au péril de leur vie, un pays ou le quotidien se résume à la guerre et à la misère ! Ne pas avoir réussi, au bout parfois de plusieurs années de présence sur le territoire, à obtenir des papiers.
Leur sanction ?
L’expulsion dans un pays où ces familles courent un grave danger, pays que leurs enfants ne connaissent pas toujours. Alors qu’ils vont à l’école en France, alors que leurs parents travaillent parfois sur le territoire ou ont une promesse d’embauche qui ne demande qu’à se concrétiser une fois les papiers obtenus.
Pourquoi ?
Parce que les étrangers sans papiers sont désignés comme boucs émissaires des maux de la Société française, et que le gouvernement a décidé de multiplier le nombre d’expulsions pour faire du chiffre. (24000 en 2006. Autant en 2007, a déclaré Mr. Sarkosy…). Les chiffres, les résultats, c’est pratique pour gagner les élections quand on agite des dangers imaginaires.
Un peu partout en France, se construisent de nouveaux centres de rétention. Ces lieux sont la face la plus sombre d’une politique migratoire dont le but n’est pas tant d’interdire la France aux migrants et aux réfugiés, que de les inscrire dans un système d’inclusion sélective en fonction des besoins du « marché », et en niant leurs droits fondamentaux.
Créer des centres de rétention supplémentaires, ces « horreurs de la République », ne se comprend que dans le cadre de la croisade contre les sans papiers menée par le gouvernement, quelles que soient les situations de détresse des personnes sans-papiers.
Ne laissons pas les chiffres passer avant les destinées des êtres humains. Ne laissons pas bafouer sous nos fenêtres le droit d’asile, les Droits de l’Homme et les Droits de l’Enfant.
MANIFESTATION VENDREDI 2O AVRIL 2007
DEPART de la PREFECTURE de MOSELLE à METZ à 17H
et marche jusqu'à la Caserne Desvallières !
COLLECTIF UNI(E)S CONTRE UNE IMMIGRATION JETABLE
MRAP, 16 rue Vandernoot - 57000 - METZ
www.contreimmigrationjetable.org
RESEAU EDUCATION SANS FRONTIERES
LDH, 3 rue Gambetta - 57000 - METZ
resf57@wanadoo.fr
DEPART de la PREFECTURE de MOSELLE à METZ à 17H
et marche jusqu'à la Caserne Desvallières !
COLLECTIF UNI(E)S CONTRE UNE IMMIGRATION JETABLE
MRAP, 16 rue Vandernoot - 57000 - METZ
www.contreimmigrationjetable.org
RESEAU EDUCATION SANS FRONTIERES
LDH, 3 rue Gambetta - 57000 - METZ
resf57@wanadoo.fr
par Le Blog du MRAP Fédération de Moselle
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Actualités




