Bienvenue sur le blog du Mouvement contre le Racisme et pour l'Amitié entre les Peuples - Fédération de Moselle
Ce n'est sûrement pas par hasard que vos recherches vous ont conduites sur ce site ; certainement y recherchez-vous une information précise sur le MRAP en Moselle (Mouvement contre le Racisme et pour l'Amitié entre les Peuples) ?
Ce site rassemble nombre de renseignements concernant notre association et nos actions sur le département ; autant d'éléments qui, nous l'esperons, pourront répondre à vos attentes ou vous éclairer sur des aspects que vous étudiez. Vous retrouverez l'ensemble des manifestations auxquelles s'associent les comités locaux mosellans du MRAP et le contexte social dans lequel s'inscrivent nos actions. Nous vous invitons également à vous inscrire à notre Newsletter.
En espérant que cet outil d’information répondra à vos attentes, nous vous remercions de l’intérêt que vous portez à notre association et à notre combat contre tous les racismes.
Le quotidien Libération vient de révéler que Jean Marie Le Pen, président du Front National, est devenu le parrain du quatrième enfant de l’humoriste Dieudonné.
Le baptême a été célébré à Bordeaux, dans la paroisse traditionnaliste de Saint-Eloi, par l'abbé Philippe Laguérie, ancien curé de Saint-Nicolas-du-Chardonnet, bastion intégriste parisien.Une source proche de l'humoriste, interrogée par l'AFP, a déclaré que ces informations sont « exactes » sans vouloir donner plus de détails.
Une source au Front national a par ailleurs indiqué à l'AFP que M. Le Pen avait déjà évoqué il y a quelques semaines ce projet devant quelques personnes. Mais le service de presse du FN s'est refusé à tout commentaire, estimant que «s'il y avait quelque chose, ce serait du domaine privé».
On connaissait le sens de la provocation de Dieudonné, mais à ce point… ! Déjà en novembre 2006, notre comique s’était rendu à la fête du FN au Bourget
où il s’était fait photographier en compagnie des gros bras du service d’ordre du parti d’extrême-droite. Pour lui rendre la pareille, c’est l’état-major du FN qui s’invita à l’un de ses
spectacles à Paris.et les lepénistes ont visiblement apprécié la prestation du comique.
Plus récemment, Dieudonné avait soutenu aux législatives Patrick Bourson, ami de Jean-Marie Le Pen et candidat FN dans la Marne ! Si c’est de l’humour, ça nous fait rire de
travers !
Appel public à signatures pour l'abandon du fichier EDVIGE instituant le fichage systématique et généralisé, dès l’âge de 13 ans, par la police des délinquants hypothétiques et des militants syndicaux, politiques, associatifs et religieux.
A cette fin, un nouveau fichier policier sera mis en place sous le nom d’EDVIGE (Exploitation documentaire et valorisation de l’information générale). Il recensera, de manière
systématique et généralisée, toute personne « ayant sollicité, exercé ou exerçant un mandat politique, syndical ou économique ou qui joue un rôle institutionnel, économique, social ou
religieux significatif ». Sans exception, toutes les personnes engagées dans la vie de la cité sont donc visées.
En outre, ce fichage vise à permettre la collecte de renseignements identitaires sur les « suspects » (personne mais également groupe)
simplement considérés, par la police, comme susceptibles, à l’avenir et de manière totalement hypothétique, de porter atteinte à « l’ordre public ».
Il permettra de compiler toutes les notes de renseignements telles que : état civil, photographie mais aussi fréquentations, comportement,
déplacements, appartenance ethnique, vie sexuelle, opinions politiques, philosophiques, religieuses, appartenances syndicales et associatives …
La police sera autorisée à consulter ce fichier en cas d’enquêtes administratives pour l’accès à certains emplois.
Les mineurs ne seront pas épargnés puisque fait sans précédent dans notre République et particulièrement choquant, leur fichage sera autorisé
dès l’âge de 13 ans et cela sans qu’aucune infraction n’ait été commise et sur la seule base de leur dangerosité présumée.
Cette initiative gouvernementale, porteuse à l’évidence de nombreuses dérives, s’inscrit résolument dans le cadre de la mise en place d’une politique sécuritaire ouvertement revendiquée.
Le gouvernement est passé outre aux réserves émises par la Commission nationale Informatique et Libertés concernant ce fichier qui, dès sa
parution, a suscité les plus vives réprobations de multiples organisations associatives, syndicales et politiques.
C’est pourquoi les organisations et les personnes signataires de cet appel :
- exigent le retrait du décret autorisant la mise en place du fichier EDVIGE qui institue un niveau de surveillance des citoyens totalement disproportionné et incompatible avec une conception digne de ce nom de l’état de droit,
- sollicitent le soutien et la signature de tous nos concitoyens et de toutes les organisations attachées aux libertés publiques, au respect de la vie privée et des droits de l’enfant,
- s’engagent à se constituer, dès le mois de septembre 2008, sous forme de Collectif afin de prendre toute initiative utile visant à obtenir des pouvoirs publics qu’ils renoncent à la mise en place du fichier EDVIGE.
Pour signer la pétition : http://nonaedvige.ras.eu.org/
Le Réseau Éducation Sans Frontières a rejeté l'invitation du ministre qui souhaitait le rencontrer à la veille de
la présidence française de l'Union Européenne. Le RESF s'en justifie dans une lettre.
Monsieur le ministre,
Vous avez souhaité rencontrer des représentants du Réseau Éducation Sans Frontières avant la présidence française de l'Union européenne. Dans le contexte actuel, une telle entrevue nous semble inutile. Nous ne répondrons pas à votre invitation.
Malgré les fortes réticences de certains d'entre nous, dues entre autres à l 'intitulé de votre ministère, nous avions accepté d'être reçus l'an dernier pour ne pas condamner votre politique avant que vous l'ayez officiellement énoncée.
Depuis lors vous avez fait vos preuves, au-delà de tout ce qu'on pouvait redouter.
Vous avez fait voter une loi destinée à empêcher les parents et les enfants de vivre ensemble et jetant l'opprobre sur une immigration dont votre texte insinue, par son existence même, qu'elle serait trop prolifique et aux filiations si douteuses qu'il faudrait recourir aux tests ADN pour les établir --pratique jusqu'alors réservée aux affaires criminelles.
Vous avez assigné à vos services l'objectif de 25 000 expulsions en 2007, 26 000 en 2008, 28 000 en 2009, précisant à l'unité près, les quotas dus par chaque préfecture, comme s'il s'agissait de fret. Que n'exprimez-vous vos objectifs en têtes ou en
quintaux ?
Une expulsion est un cataclysme. C'est tout à la fois une arrestation inopinée, un emprisonnement, la privation de son logement, un licenciement minute, la spoliation de la totalité
de ses biens, parfois la séparation brutale d'avec son conjoint et ses enfants, la dislocation de tout lien avec son milieu et ses amis et une reconduite contrainte, éventuellement assortie de
violences. C'est une humiliation totale dont on ne se remet pas. Le pays dans lequel on avait placé son espoir d'une existence nouvelle, qu'onavait parfois bataillé des années pour rejoindre, vous rejette, vous expulse et vous dépose comme un déchet, sans bagage, sur un tarmac où personne ne vous attend. Même quand les expulsés ont des proches au pays, il arrive que la honte les empêche de les rejoindre : celui qui faisait vivre toute une famille est devenu une charge. Nombre d'expulsés finissent désespérés, désocialisés, à la rue, mendiants, fous ou suicidés.
Ces ravages ne sont ni des accidents, ni des faux frais de votre politique.
Ils sont son essence même.
Définissant le rôle de votre ministère dans une lettre aux évêques de France, vous assuriez : « Il faut [ ] adresser un message clair aux candidats à l'émigration, en leur démontrant que la clandestinité est une voie sans issue ». Comment faire cette démonstration ? Toute l'histoire en témoigne, les seuls « messages clairs » susceptibles de faire fuir une population de là où elle est établie ou de l'empêcher de se rendre là où elle espère un avenir sont la violence et la terreur. La société française n'est aujourd'hui pas prête à accepter le recours à la violence ouverte.
Heureusement. Mais la longue liste des situations choquantes de brutalité engendrées par votre politique témoigne du risque d'une dérive.
Quelques exemples, en quelques mois, à Paris. 20 janvier 2008, Sena, 9 ans, passait 24h, seul, enfermé chez lui, terrorisé. Son père sans papiers était en garde à vue au commissariat du 10e. 8 février, Osman, 2 ans et demi était seul pendant 3 jours, son père en rétention à Vincennes, sa mère à l'hôpital en train d'accoucher. 4 mars, Cécile, 6 ans et Sylvie, 5 ans, étaient seules, leurs parents en garde à vue au commissariat du 20e Mars, Jennifer, 2 ans et Yasmina, 2 mois et demi, seules pendant 15 jours,
leurs parents en rétention, lui à Vincennes, elle à Cité 27 mai 2008, Jeanne, 2 ans seule, son père en rétention à Vincennes, sa mère alors au Sénégal A chaque fois, la police était informée que les enfants étaient seuls. A chaque fois, des parents, amis, militants du RESF ont veillé à la sécurité des enfants ; Samir, 19 ans, élève du LP de Villeneuve sur Lot expulsé moins de 24 heures après son arrestation sur une convocation piège. Des arrestations au domicile de familles entières.
240 enfants en rétention en 2007. Yvan, Tchétchène de 12 ans, rendu invalide après être passé par la fenêtre à Amiens en août 2007 pour n'avoir pas affaire à la police française. Chunlan Zhang tuée à Belleville dans les mêmes circonstances. John Maïna, 19 ans, suicidé en février 2008 en apprenant que l'asile lui était refusé, Baba Traoré, 29 ans, noyé dans la Marne en avril 2008 pour échapper à un contrôle de police.
Ces morts, ces drames, ces automutilations, ce désespoir qu'engendre votre action ne vous hantent-ils pas ? Etes-vous fier d'imposer de telles missions à vos services ?
Il vous arrive d'en dire peut-être plus que vous ne le souhaiteriez. C'est ainsi que vous déclariez dans Le Figaro du 25 avril 2008 : « Si mon souci est de répondre aux besoins des secteurs en pénurie de main d'oeuvre, j'ai aussi le devoir d'accompagner l'ensemble de la communauté nationale vers l'emploi. [ ]Dois-je laisser sur le bord de la route des étrangers qui ont fait l'effort d'entrer légalement sur le territoire, de satisfaire le parcours d'intégration ? Faut-il sacrifier leurs enfants nés ici ? [ ]. Discours
stupéfiant. Est-ce à dire qu'il y aurait des emplois « réservés » ? Occupés par des sans papiers aujourd'hui, ils seraient « offerts » aux immigrés en situation régulière ou à « leurs enfants nés ici », c'est-à-dire Français pour la plupart mais n'ayant pas la tête à l'être assez pour qu'on ne leur propose pas les emplois dévolus aux immigrés. Jusqu'à combien de générations ? A trop finasser on s'expose à laisser échapper une sottise ou le fond de sa pensée ? Il serait utile que vous vous expliquiez clairement et le cas échéant, vous corrigiez ces propos.
La directive « retour » que vous avez adoptée avec vos collègues de l'Union européenne place les étrangers sans papiers dans des conditions proches de celle de l'état de siège : jusqu'à dix-huit mois d'internement pour le seul fait d'avoir franchi des frontières et de vouloir vivre en Europe ; rétention et expulsion de mineurs et de personnes vulnérables (femmes enceintes, personnes âgées, victimes de torture...) ; possibilité d'expulser des personnes vers un pays de transit, même en l'absence de lien avec ce pays ; interdiction de retour sur le territoire européen pour une durée de cinq ans de ceux ayant été expulsés ; absence d'obligation de fournir un titre de séjour aux étrangers souffrant de maladies graves ; application aux mineurs isolés de l'ensemble de ces mesures.
Les objectifs que vous dites vouloir assigner à la présidence française (interdiction des régularisations, renforcement des actions policières, discours sur l'aide au développement, identiques depuis 1970) sont dangereux et, de plus, inefficaces.
Selon les chiffres de votre ministère, de 200 à 400 000 étrangers sans papiers vivent en France. Il vous faudrait de 8 à 16 ans pour les expulser tous, au rythme de 25 000 par an, à supposer qu'il n'y ait ni naissance, ni entrée nouvelle.
L'action du RESF depuis quatre ans a contribué à mettre en évidence une évolution profonde de la société française, l'acceptation de ce qu'elle est, une société diversifiée du point de vue de ses origines.
Le courant auquel vous vous rattachez prétend par calcul politicien enrayer cette tendance de fond. A cette fin, il recourt à des moyens attentatoires aux droits de l'Homme et à la dignité. Nous sommes convaincus que si d'aventure un manuel d'histoire consacre un jour quelques lignes à votre action, elles ne vous feront pas honneur.
Ajoutons, pour finir que rien dans vos récentes déclarations ne laisse augurer un changement de votre politique ni même l'ouverture d'un dialogue dont la seule fonction à vos yeux semble être une opération de communication en prélude à la présidence française de l'Union européenne.
Ces raisons, entre autres, nous font décliner votre proposition d'audience.
Nous vous prions, Monsieur le ministre, d'agréer l'expression de la considération que mérite votre politique.
Pour le Réseau Éducation Sans Frontières :
Richard Moyon
Un article d’Alexandre DUYCK paru le 08 juin 2008 dans Le Journal du Dimanche
Il n'est ni tapi dans l'ombre ni camouflé derrière des codes secrets ou des mots
de passe introuvables. Il est là, à peine caché, sur la Toile. Aussi incroyable que cela puisse paraître, un "parti national-socialiste français" existe. Pourtant interdit par la loi, ce
mouvement tout à la gloire d'Adolf Hitler peut, sur Internet, laisser libre cours à sa haine maladive des juifs.
Que trouve-t-on sur le site du parti nazi, baptisé Phenix? Tout d'abord un portrait d'Hitler et une croix gammée en page d'accueil, un éditorial qui dénonce "la France
enjuivée" et se termine ainsi: "Le combat continue! Heil Hitler!" Puis une documentation ahurissante, l'outillage idéal du parfait nazi et/ou révisionniste. Des rubriques surprenantes, telles "la
coiffure du national-socialiste" ou la photo d'une jeune blonde posant nue, le bras droit tendu. Mais aussi des textes qui font froid dans le dos, interdits de parution en France, comme Le
Protocole des sages de Sion ; des jeux vidéo où l'on tue des juifs ; des chants de la Waffen-SS ; des documents intitulés "Militer en milieu scolaire", "Directives pour la sélection d'une
compagne ou d'un compagnon et la procréation", "Le massacre d'Oradour, un demi-siècle de mise en scène", etc...
Le délire de deux ou trois illuminés? Difficile à savoir. Le "parti nazi français", qui serait surtout présent en Alsace, sur la Côte d'Azur,
dans le Nord et en Vendée, refuse tout contact avec la presse. En cherchant bien, on trouve un numéro de téléphone et une adresse à Malakoff (Hauts-de-Seine) qui datent de 2006. Impossible de
connaître la fréquentation du site, aucun compteur n'apparaissant nulle part. A l'inverse, à chaque message laissé sur le forum de discussions correspond le nombre de consultations: le plus
souvent, elles se comptent en centaines. Le message "Bannissement de membres" dépasse, lui, les 2000 lectures.
Les cibles sont toujours les mêmes: juifs, musulmans (de plus en plus), Noirs...
Les renseignements généraux, les policiers de l'Office Central de Lutte contre la Criminalité Liée aux Technologies de l'Information et de la
Communication (OCLCLTIC) et la gendarmerie surveillent de près ce site, comme une quinzaine d'autres rédigés en langue française. Au sujet de Phenix, certains policiers se disent tout autant
frappés par la violence des propos que par l'actualisation constante, le nombre de documents qu'il recense et l'abondance de photos "d'actes militants" (essentiellement des croix gammées taguées
ou collées sur des lieux publics, affiches électorales ou panneaux de signalisation) mises en ligne.
Le MRAP (Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples), qui a entrepris le recensement de tous les sites extrémistes de droite
et prévoit la publication d'un rapport sur le sujet d'ici à la fin de l'année, se dit lui aussi impressionné par la quantité de documents que contient le site. "Il est difficilement imaginable
qu'une petite poignée de personnes puisse collecter et mettre en ligne autant de fichiers", estime un responsable de l'association. Le MRAP note également que le site renvoie vers 291 sites
d'extrême droite, eux-mêmes liés, chacun, à au moins dix autres.
La violence des propos est sidérante, l'obsession antisémite omniprésente. Plusieurs sites dressent une interminable liste de personnalités
françaises juives ou supposées telles: hommes politiques, artistes, journalistes... "En termes de racisme, on a longtemps été dans le subliminal, même sur la Toile, souligne un spécialiste de
l'Internet. Là, ce n'est plus du tout le cas." Les cibles sont toujours les mêmes: juifs, musulmans (de plus en plus), Noirs... "Caisse de résonance idéale pour les personnes à la marge, que ce
soit sexuellement ou politiquement", comme le dit un policier, Internet ici sert de défouloir aux racistes et fait office de lieu de ralliement: des rendez-vous y sont discrètement donnés.
"Avant, un nazi qui voulait se faire des amis rencontrait quelques difficultés. Aujourd'hui, en allant sur le Web, il peut se faire plein d'amis en quelques minutes", résume un militant
associatif qui réclame l'anonymat - un de ses collègues, moins discret, a reçu des menaces de mort à son domicile.
A l’occasion des rencontres de football pour l’Euro 2008 organisé par l’UEFA, le réseau FARE (Football Against Racism in Europe) met en place un programme d’actions dont l’objectif sera de faire passer un message contre le racisme et la discrimination et de célébrer la diversité du sport le plus populaire d’Europe.
Sur la lancée du succès obtenu par son programme antiraciste en 2004 au Portugal, le réseau travaillera en étroite coopération avec l'UEFA en tant que partenaire de
la responsabilité sociale du football à l’UEFA EURO 2008.
Le réseau FARE entend promouvoir et diffuser le message positif de la lutte contre la discrimination dans et en dehors des stades. Le projet de FARE s’adresse aux supporters, à la population locale et aux minorités ethniques à travers des tournois de football de rue (« Streetkick »), des rassemblements de supporters et la distribution de fanzines. Les demi-finales seront consacrées au thème « Unite Against Racisme (Unis contre le racisme) ».
En association avec le réseau FSI (Football Supporters International), FARE prévoit également un vaste programme d’accueil des supporters (« ambassades de supporters ») qui se rendront en Suisse et en Autriche lors des différents matchs. Martin Kallen, directeur des opérations de l’ UEFA EURO 2008™ SA, a déclaré : « Avec le projet Unis contre le racisme et Ambassades de supporters, nous voulons garantir que les supporters se sentent les bienvenus et que la violence et le racisme n’émergent ni dans les stades ni en dehors des stades. »
> Voir le site de FARE




